Economie collaborative : taxer les sites de partage, bonne ou mauvaise idée ?

L’économie collaborative, terme créé par M. Felson et J. L. Spaeth, en 1978, désigne une activité humaine basée sur la production d’une valeur en commun. À l’origine, elle se résumait par les évènements pendant lesquels de nombreux individus procèdent à la consommation des biens et/ou services économiques dans le cadre des activités communes. Grâce à l’évolution des technologies numériques et des plateformes de collaboration favorisées par Internet, l’économie collaborative est actuellement axée sur le partage des biens et services. L’économie collaborative est actuellement en pleine expansion. De ce fait, elle fait desormais partie intégrante du programme des écoles de commerce. Découvrez le programme détaillé de ces écoles sur http://www.isee.fr.

Gros plan sur les sites de partage et l’économie collaborative

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L’économie collaborative connue aussi comme économie de partage réunit la consommation collaborative sous tous ses aspects, pour ne citer que l’auto-partage, le covoiturage, l’AMAP, le couchsurfing, le cojetage et le vélo-partage. L’économie de partage apparaît aussi dans d’autres sites, notamment le travail (co-working), la location d’habitation (colocation ou l’habitat collectif), les loisirs (les jardins partagés). Elle peut également prendre la forme de financement collaboratif, dont le prêt d’argent de pair à pair, le crowdfunding et les monnaies alternatives. Par ailleurs, la production collaborative, notamment le DIY, le Fablabs et le maker spaces, est aussi une autre forme d’économie collaborative.

Le Sénat étudie la question de la taxation pour ces sites de partage

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Prenant différentes formes, l’économie collaborative intéresse actuellement de nombreux citoyens. Mais, elle est sujette à un projet de taxation à l’initiative du Sénat. Jusqu’à présent, même si de nombreux Français se lancent à l’utilisation des sites de partage qui commencent à envahir tous les domaines, y compris la culture, ils ne sont pas encore soumis à la taxation. Il s’agit, en effet, d’une situation ne permettant pas les gains à l’État. Le sénateur UMP, Philippe Dallier, considère même cette situation comme une réelle piste ouvrant vers la perte de ressources pour l’État. Cette taxation serait effective à partir de septembre 2015.

 

Author: Alexis Rossignol

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